Leïla Slimani à « L’OLJ » : La « honte arabe » n’a enfin plus sa place en Occident
La lauréate-star du prix Goncourt 2016 fait son retour en librairie avec le très attendu troisième volet du « Pays des autres » (Éd. Gallimard), et retrace pour « L’Orient-Le Jour » le panorama de ses envies, ses romans et ses combats.
OLJ / Propos recueillis par Karl RICHA,
le 22 janvier 2025 à 00h00
Leïla Slimani, autrice engagée. Photo Gallimard
Cette trilogie, elle l’a écrite dans la douceur antinomique de son parcours. Après La Guerre, la guerre, la guerre (2020) et Regardez-nous danser (2022), Leïla Slimani boucle en ce début d’année la saga des Daoud, une famille inspirée de la sienne, enracinée au Maroc, mais en quête d’une liberté impossible sur ses terres. Avec J’emporterai le feu, le dernier volet de cette fresque historique, moderne et intimiste s’étalant sur trois générations que rien ne lie en raison de la frénésie folle d’un XXe siècle inquiétant de rapidité, fascinant de disparité, la romancière de 43 ans s’engage. Car au travers de la petite histoire d’un clan comme tant d’autres, coincé entre une fascination pour l’Occident et un attachement profond à des nations du Sud aussi fantasmées que chimériques, se dessinent les contours d’une ère où sautent toutes les...
Cette trilogie, elle l’a écrite dans la douceur antinomique de son parcours. Après La Guerre, la guerre, la guerre (2020) et Regardez-nous danser (2022), Leïla Slimani boucle en ce début d’année la saga des Daoud, une famille inspirée de la sienne, enracinée au Maroc, mais en quête d’une liberté impossible sur ses terres. Avec J’emporterai le feu, le dernier volet de cette fresque historique, moderne et intimiste s’étalant sur trois générations que rien ne lie en raison de la frénésie folle d’un XXe siècle inquiétant de rapidité, fascinant de disparité, la romancière de 43 ans s’engage. Car au travers de la petite histoire d’un clan comme tant d’autres, coincé entre une fascination pour l’Occident et un attachement profond à des nations du Sud aussi fantasmées que chimériques, se dessinent les...
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Al laylou y’a layla ! Un grand exemple d’humilité que découvre avec insistance sa sensibilité ,son inspiration et sa plume !
Le racisme,le communautarisme et la stigmatisation on n’en a que faire car comme disait Senghor paix à son âme « Un raciste c’est quelqu’un qui se trompe de colère ».Laissons les s’énerver contre eux même mais surveillons la montée des extrêmes !
On t’adore Layla!
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21 h 38, le 24 janvier 2025